Réduire l'input lag sur PC : latence et FPS
Tu as beaucoup d'images par seconde et pourtant chaque clic semble arriver en retard. C'est normal : le framerate et la latence sont deux choses différentes, et on ne les corrige pas de la même façon.
Par Dan, Expert hardware TopAchat - Mis à jour le 14 septembre 2026
Comment réduire l'input lag en jeu ?
Dans l'ordre de ce que ça rapporte réellement : désactive la synchronisation verticale, qui ajoute à elle seule une image entière de retard, soit environ 17 ms sur un écran 60 Hz et 7 ms sur un 144 Hz. Ensuite active la réduction de latence de ton pilote graphique, NVIDIA Reflex ou AMD Anti-Lag selon ta carte, qui fait tomber la latence totale de 55 à 30 ms sur certains jeux compétitifs. Enfin, monte en taux de rafraîchissement : passer de 60 à 144 Hz retire une dizaine de millisecondes. Augmenter le framerate aide aussi, mais avec un rendement qui décroît vite.
Trois latences différentes qu'on confond en permanence
Avant de chercher à corriger quoi que ce soit, il faut savoir laquelle des trois te gêne. Elles se ressemblent à l'usage et n'ont rien à voir techniquement.
La latence système, ou input lag. Le temps entre le moment où tu cliques et celui où l'action apparaît à l'écran. C'est le sujet de cette page. Elle se compte en millisecondes et elle traverse toute la chaîne : ta souris, le système, le processeur, la carte graphique, le câble, puis l'électronique de ton écran.
La latence réseau, ou ping. Le temps d'aller-retour entre ta machine et le serveur du jeu. Elle n'existe qu'en multijoueur et aucun réglage graphique ne l'améliorera. Sa signature est distincte : ton personnage revient en arrière, les autres joueurs se déplacent par bonds, tes tirs sont validés avec du décalage. Le décor, lui, reste parfaitement fluide.
L'irrégularité du framerate. Quand les images n'arrivent pas à un rythme constant, ça ressemble à de la latence alors que c'est un problème de régularité. C'est le sujet des micro-saccades.
Le test qui les sépare
Affiche ton framerate et ton 1% low. Si les deux sont hauts et stables pendant que l'action semble décalée, ta machine produit correctement ses images : tu as soit de la latence système, soit du réseau. Pour trancher entre les deux, lance un jeu solo. Si la sensation disparaît, c'était le réseau. Si elle persiste, c'est bien l'input lag.
Les ordres de grandeur
En dessous de 20 ms de latence totale, la quasi-totalité des joueurs ne perçoit plus rien. Entre 20 et 40 ms, c'est parfaitement acceptable en aventure, en course ou en jeu solo. Au-delà de 50 ms, la sensation de flottement devient perceptible, et elle devient handicapante en jeu compétitif.
Une configuration ordinaire non optimisée se situe souvent entre 40 et 70 ms. Une configuration réglée correctement descend entre 15 et 30 ms, sans changer un seul composant dans bien des cas.
La chaîne complète, maillon par maillon
L'input lag n'est pas produit à un seul endroit. C'est la somme de plusieurs délais, et savoir lequel pèse le plus t'évite de perdre du temps sur les petits.
| Maillon | Ce qui s'y passe | Poids typique |
|---|---|---|
| Périphérique | Ta souris détecte le mouvement et l'envoie | environ 1 ms à 1000 Hz |
| Système et file de rendu | Le système transmet, le processeur prépare les images à l'avance | 5 à 20 ms |
| Rendu graphique | La carte graphique calcule l'image | 1 image, soit 17 ms à 60 FPS ou 7 ms à 144 FPS |
| Synchronisation verticale | L'image finie attend le prochain rafraîchissement | +17 ms à 60 Hz, +7 ms à 144 Hz |
| Transmission | Le câble transporte l'image | négligeable |
| Traitement de l'écran | L'électronique interne traite le signal | 2 à 15 ms sur un moniteur, plus de 80 ms sur une TV hors mode jeu |
| Affichage de la dalle | Les pixels changent de couleur | 1 à 5 ms |
Deux enseignements sautent aux yeux quand on met les chiffres côte à côte.
La synchronisation verticale est le plus gros poste évitable de toute la chaîne. Elle retient chaque image terminée jusqu'au prochain cycle de rafraîchissement, ce qui ajoute mécaniquement une image entière de délai. Avec la triple mise en mémoire tampon, ça peut monter jusqu'à deux images. C'est gratuit à corriger, et c'est la première chose à regarder.
Le temps de réponse de la dalle n'est pas l'input lag. Un écran annoncé à 1 ms peut très bien avoir un input lag élevé si son électronique interne traite lentement le signal. Le chiffre mis en avant sur les fiches produit mesure la vitesse de changement de couleur des pixels, pas le délai global. Ce sont deux caractéristiques distinctes, et seule la seconde te concerne ici.
Les leviers, classés par ce qu'ils rapportent réellement
| Levier | Gain typique | Coût |
|---|---|---|
| Désactiver la synchronisation verticale | 7 à 17 ms, jusqu'à 34 ms en triple tampon | Gratuit |
| Activer Reflex ou Anti-Lag | 10 à 30 ms selon le jeu | Gratuit |
| Passer d'un écran 60 Hz à 144 Hz | environ 10 ms | Achat |
| Mode jeu sur un téléviseur | jusqu'à 60 ms et plus | Gratuit |
| Réduire la file d'images pré-rendues | quelques ms | Gratuit |
| Augmenter le framerate | décroissant, voir plus bas | Variable |
| Passer de 1000 à 8000 Hz de fréquence de souris | moins de 1 ms | Achat |
1. Désactive la synchronisation verticale
C'est le geste le plus rentable et il ne coûte rien. La V-Sync élimine le déchirement d'image en retenant chaque image jusqu'au prochain rafraîchissement de l'écran, et ce temps d'attente est du pur délai ajouté.
Si le déchirement te dérange, il existe une solution qui offre le meilleur des deux : le taux de rafraîchissement variable, G-Sync côté NVIDIA et FreeSync côté AMD. L'écran se cale sur le rythme de la carte graphique au lieu de l'inverse, ce qui supprime le déchirement sans la pénalité de latence, tant que ton framerate reste dans la plage supportée par la dalle. Le sujet est détaillé sur notre page V-Sync, G-Sync ou FreeSync.
En jeu compétitif, beaucoup de joueurs désactivent tout simplement la synchronisation et acceptent un peu de déchirement. C'est un choix défendable.
2. Active la réduction de latence de ton pilote
Ces technologies raccourcissent la file d'attente entre le processeur et la carte graphique pour que l'image commencée soit la plus fraîche possible. Le gain est réel et mesuré : sur des titres compétitifs, NVIDIA relève une latence totale qui passe de 55 à 30 ms, et de 70 à 35 ms sur un autre. Côté AMD, l'approche est comparable avec un gain généralement plus modeste.
Le réglage se trouve soit dans les options du jeu quand il est intégré, soit dans le panneau du pilote graphique. Sur les jeux compatibles, active-le systématiquement : il n'y a aucune contrepartie.
3. Monte en taux de rafraîchissement plutôt qu'en framerate
Passer de 60 à 144 Hz retire une dizaine de millisecondes, et le gain se poursuit en montant plus haut, avec un rendement décroissant. C'est l'achat le plus efficace sur ce sujet, avant n'importe quel composant interne. Notre guide de l'écran gamer détaille les critères, et la page combien de FPS pour bien jouer explique à partir de quand le gain devient perceptible.
4. Augmente ton framerate, mais sans en attendre des miracles
Plus tu produis d'images, plus chacune est fraîche, donc la latence baisse. Mais le rendement s'effondre vite : passer de 30 à 60 images par seconde retire environ 17 ms, alors que passer de 120 à 240 n'en retire plus que 4.
Autrement dit, si tu es déjà à 120 images par seconde, ajouter de la puissance brute n'est pas le bon levier. Désactiver la V-Sync et activer la réduction de latence te rapporteront beaucoup plus, gratuitement.
5. Réduis la file d'images pré-rendues
Le processeur prépare par défaut plusieurs images d'avance pour lisser le rendu. Chaque image en attente est du délai supplémentaire. Le réglage porte des noms différents selon les pilotes, mode faible latence chez l'un, contrôle de la file d'attente chez l'autre. Les technologies Reflex et Anti-Lag gèrent ce paramètre automatiquement quand elles sont actives, ce qui rend le réglage manuel inutile dans ce cas.
Ce qui ne sert presque à rien, malgré ce qu'on lit
Autant gagner du temps sur les fausses pistes, elles sont nombreuses sur ce sujet.
Passer de 1000 à 8000 Hz de fréquence d'interrogation de souris. L'écart théorique est de moins d'une milliseconde, sur une chaîne qui en compte plusieurs dizaines. Le gain est réel mais imperceptible, et une fréquence très élevée peut même solliciter inutilement le processeur sur certaines configurations. Le standard de 1000 Hz suffit largement.
Repasser en périphérique filaire. C'était un vrai sujet il y a dix ans. Les liaisons sans fil dédiées au jeu ont aujourd'hui une latence comparable au filaire, de l'ordre de la milliseconde. En revanche, le Bluetooth reste nettement moins bon que le sans-fil propriétaire : c'est cette distinction qui compte, pas le fil.
Les logiciels d'optimisation de latence. Ils se contentent le plus souvent de fermer des processus et de modifier des paramètres système que tu peux ajuster toi-même. Aucun ne raccourcit la chaîne de rendu.
Baisser tous les réglages graphiques au minimum. L'idée a du sens jusqu'à un certain point, puisque plus de framerate signifie moins de latence. Mais une fois passé le seuil de 120 images par seconde, le gain devient marginal et tu dégrades l'image pour quelques millisecondes. Mieux vaut garder des réglages corrects et activer la réduction de latence.
La génération d'images, à l'inverse, augmente la latence. C'est important de le savoir : elle double le compteur affiché mais insère des images calculées entre deux images réelles, ce qui ajoute du délai plutôt que d'en retirer. Elle est très utile en jeu solo pour la fluidité visuelle, elle est à éviter en compétitif. Voir notre page Frame Generation.
Si tu joues sur un téléviseur
C'est le cas où la latence peut être catastrophique sans que rien ne l'indique, et où le correctif est le plus spectaculaire.
Un téléviseur applique par défaut toute une série de traitements d'image : lissage des mouvements, amélioration des contrastes, mise à l'échelle. Chacun demande du temps de calcul, et le total peut dépasser 80 ms sur un mode d'affichage standard. Autrement dit, l'écran à lui seul peut produire plus de latence que toute ta chaîne PC réunie.
Active le mode jeu. Il désactive la majorité de ces traitements et fait tomber la latence à une dizaine de millisecondes sur les modèles récents, ce qui les rapproche des moniteurs. Le réglage porte des noms différents selon les marques et se cache parfois dans des sous-menus.
Vérifie le mode faible latence automatique. Sur les téléviseurs compatibles, il bascule tout seul en mode jeu quand une source de jeu est détectée, puis revient au mode habituel ensuite.
Attention à la chaîne audio. Un amplificateur intercalé entre la source et l'écran peut ajouter jusqu'à une trentaine de millisecondes, et le décodage des formats audio complexes bien davantage. Un branchement direct reste le plus sûr.
Désactive les options graphiques les plus lourdes. Sur ce type d'installation, le ray tracing coûte doublement : en framerate et donc en latence.
Mesurer sa latence plutôt que la deviner
Trois niveaux de précision, selon ce dont tu disposes.
Le ressenti comparé. La méthode la plus simple et pas la plus mauvaise. Note ton impression sur un jeu que tu connais bien, applique un seul changement, rejoue la même scène. La latence fait partie des rares domaines où la perception humaine est fiable dès lors qu'on compare deux états rapprochés.
L'affichage intégré au pilote. Les cartes graphiques récentes exposent une mesure de latence système directement en surimpression dans les jeux compatibles. C'est gratuit, immédiat, et suffisant pour comparer avant et après un réglage.
Les tests en ligne. Des outils web permettent d'évaluer la réactivité globale de ton affichage, et des bases de données recensent les mesures d'input lag de nombreux moniteurs et téléviseurs. C'est particulièrement utile avant un achat, parce que cette donnée ne figure quasiment jamais sur les fiches produit.
Quelle que soit la méthode, la règle reste la même que pour tout le reste du diagnostic : ne change qu'une chose à la fois et remesure. La latence est un domaine où l'effet placebo est particulièrement puissant.
Le tableau de décision
| Ce que tu constates | Cause probable | Ce que tu fais |
|---|---|---|
| FPS élevés et stables, action décalée, en solo comme en ligne | Latence système | Désactiver la V-Sync, activer Reflex ou Anti-Lag |
| Sensation présente seulement en multijoueur | Latence réseau, pas ta machine | Guide WiFi, passer en filaire |
| FPS élevés mais 1% low effondré | Irrégularité, pas latence | Micro-saccades et stuttering |
| Framerate stable pile sur 60 avec un écran 60 Hz | Synchronisation verticale active | La désactiver ou passer en VRR |
| Tu joues sur un téléviseur | Traitements d'image internes | Activer le mode jeu, jusqu'à 60 ms récupérés |
| Tu as activé la génération d'images | Elle ajoute de la latence par principe | La désactiver en compétitif |
| Écran 60 Hz, tout le reste est réglé | Plafond matériel d'affichage | Passer à 144 Hz ou plus |
| FPS bas et instables | Ce n'est pas un problème de latence | Pourquoi mon PC rame en jeu |
La hiérarchie à retenir : les deux premiers leviers sont gratuits et rapportent plus que n'importe quel achat. Fais-les avant de regarder du matériel.
Le matériel qui joue vraiment sur la latence
Une fois les réglages gratuits appliqués, le seul achat qui déplace réellement l'aiguille est l'écran : monter en taux de rafraîchissement retire une dizaine de millisecondes entre 60 et 144 Hz, et le gain se poursuit au-delà. Côté périphériques, une souris à 1000 Hz suffit largement, l'essentiel se joue plutôt sur la qualité du capteur et le confort en main.
Une config taillée pour le compétitif ?
À haut framerate, c'est le processeur qui devient déterminant, pas la carte graphique. Compose ta configuration avec le Configomatic, qui affiche les FPS estimés et vérifie la compatibilité en temps réel. Nos Experts répondent aussi directement si tu préfères valider ton choix avant de commander.
Questions fréquentes
Plus de FPS, est-ce que ça veut dire moins d'input lag ?
Oui, mais avec un rendement qui s'effondre très vite, et c'est ce que la plupart des gens ignorent. Chaque image prend un certain temps à être produite, donc plus tu en produis, plus celle que tu vois est fraîche. Le calcul est simple : à 30 images par seconde, une image dure 33 ms, à 60 elle dure 17 ms, à 120 elle dure 8 ms, à 240 elle dure 4 ms.
Autrement dit, passer de 30 à 60 images par seconde te fait gagner 17 ms, ce qui est énorme. Passer de 120 à 240 t'en fait gagner 4, ce qui est à peine perceptible. Pourtant, le second saut demande infiniment plus de puissance, et donc d'argent, que le premier.
La conséquence pratique est nette : si tu es déjà au-dessus de 120 images par seconde, la puissance brute n'est plus ton levier. Désactiver la synchronisation verticale te rapportera 7 ms d'un seul coup, et activer la réduction de latence de ton pilote peut en retirer 10 à 30 de plus. Les deux sont gratuits et rapportent davantage qu'un changement de carte graphique.
Garde aussi en tête que la latence a un plancher que le framerate ne franchira jamais : l'électronique de ton écran, le traitement système et ta périphérie ajoutent leurs propres millisecondes, quoi qu'il arrive.
Un écran 1 ms garantit-il un faible input lag ?
Non, et c'est probablement la confusion la plus répandue au moment d'acheter un écran. Le chiffre mis en avant sur les fiches produit correspond au temps de réponse de la dalle, c'est-à-dire à la vitesse à laquelle un pixel change de couleur. Il détermine la netteté d'une image en mouvement et l'absence de traînée derrière les objets rapides.
L'input lag est une caractéristique totalement différente : c'est le temps que met l'électronique interne de l'écran à recevoir le signal, le traiter et l'envoyer à la dalle. Un moniteur annoncé à 1 ms peut parfaitement avoir un traitement interne lent, et donc un input lag élevé.
Cette donnée ne figure quasiment jamais sur les fiches produit, parce qu'elle demande un matériel de mesure spécifique. Des bases de données indépendantes recensent les mesures pour un grand nombre de moniteurs et de téléviseurs, et c'est là qu'il faut aller vérifier avant d'acheter.
En pratique, le critère qui compte le plus reste le taux de rafraîchissement, parce qu'il agit directement sur le délai d'affichage : environ 10 ms séparent un écran 60 Hz d'un 144 Hz. Notre guide de l'écran gamer détaille les critères qui comptent réellement.
Faut-il désactiver la V-Sync pour jouer en compétitif ?
Dans la plupart des cas, oui. La synchronisation verticale retient chaque image terminée jusqu'au prochain rafraîchissement de l'écran, ce qui ajoute mécaniquement une image entière de délai, soit environ 17 ms sur une dalle 60 Hz et 7 ms sur une 144 Hz. Avec la triple mise en mémoire tampon, ce délai peut doubler.
À ce niveau, c'est le poste évitable le plus lourd de toute la chaîne, devant à peu près tout le reste.
La contrepartie est le déchirement d'image : une ligne horizontale visible lors des mouvements rapides de caméra, quand deux images se retrouvent affichées en même temps. En jeu compétitif, beaucoup de joueurs l'acceptent volontiers en échange de la réactivité gagnée.
Il existe cependant une meilleure solution si ton matériel le permet : le taux de rafraîchissement variable. L'écran se cale sur le rythme de la carte graphique plutôt que l'inverse, ce qui supprime le déchirement sans la pénalité de latence, tant que ton framerate reste dans la plage supportée par la dalle. C'est le réglage à privilégier dès que ton écran le gère. Notre page V-Sync, G-Sync ou FreeSync détaille ce qu'il faut activer selon ta configuration.
Une souris sans fil ajoute-t-elle de la latence ?
Plus vraiment, et c'est une idée reçue qui a mis du temps à disparaître. Elle était parfaitement fondée il y a une dizaine d'années, quand les liaisons sans fil ajoutaient plusieurs millisecondes de façon irrégulière. Ce n'est plus le cas avec les technologies sans fil dédiées au jeu, dont la latence est aujourd'hui comparable à celle du filaire, de l'ordre de la milliseconde, avec une régularité équivalente.
La vraie distinction n'est pas entre le fil et le sans-fil, mais entre le sans-fil propriétaire avec son récepteur dédié et le Bluetooth. Le second reste nettement moins réactif et moins régulier, et il n'est pas adapté au jeu exigeant. Si ta souris propose les deux modes, utilise le récepteur.
Quant à la fréquence d'interrogation, l'écart entre 1000 et 8000 Hz représente moins d'une milliseconde sur une chaîne qui en compte plusieurs dizaines. C'est mesurable mais imperceptible, et une fréquence très élevée sollicite davantage le processeur, ce qui peut devenir contre-productif sur certaines configurations. Le standard de 1000 Hz reste le bon choix pour l'immense majorité des joueurs.
Ce qui fait vraiment la différence sur une souris, c'est la qualité du capteur, son poids et sa prise en main, pas ces derniers dixièmes de milliseconde.